| La sorcellerie et les charlatans | | | |
R : Le traitement tel qu’il est décrit ci-dessus indique que la personne qui l’emploie, utilise les djinns et prétend connaître la science de l’invisible. Par conséquent, il n’est pas permis d’aller le voir pour obtenir la guérison, ni de les consulter, conformément au hadith du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, concernant ce type de personne :
« Celui qui rend visite à un voyant, puis l’interroge sur quelque chose, sa prière ne sera pas acceptée durant quarante jours. »1
D’autres hadiths authentiques émanant du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, prouvent l’interdiction d’aller voir les médiums, les voyants et les sorciers, de leur poser des questions et de les croire. Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :
« Celui qui rend visite à un médium, puis le croit, a renié ce qui a été révélé au Prophète, prière et salut d’Allah sur lui. »2
Il est aussi prouvé que tous ceux qui prétendent connaître la science de l’invisible, en utilisant par exemple, les pierres, les traits sur le sable ou en demandant au malade son nom, celui de sa mère ou de ses proches, font partie des voyants et des médiums que le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a interdit d’interroger et de croire.
La réponse, donc, est de se prémunir contre ces gens, contre le fait de les consulter, contre le fait d’aller demander des remèdes chez eux, même s’ils prétendent guérir par le Coran, car il est un fait avéré que les charlatans utilisent la tromperie et la trahison. Il ne faut donc pas croire ce qu’ils disent et il incombe à celui qui les connaît de les dénoncer au juge, au gouverneur, afin que la Loi d’Allah leur soit appliquée et que les musulmans soient à l’abri de leur mal, de leur corruption et de leur escroquerie.
Nous demandons l’aide d’Allah et il n’y a de force ni de puissance qu’en Allah.
Fatawa de cheikh Ben Baz.
Al-Fatâwâ – Kitâb ud-Dacwa - page 22-23,
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1 Muslim dans son Sahîh dans le chapitre de la paix (2230).
2 Abû Dâwûd dans le chapitre de la médecine (3904), At-Tirmidhî dans le chapitre de la purification (135), Ibn Mâjah dans le chapitre de la purification (639), Ahmad (2/408-476).